Claude
Il lit le conducteur, interprète les événements de scène, choisit le repère suivant et prépare les trajectoires. Il anticipe : quand le son est nécessaire, la décision est déjà prise.
Une chaîne complète, de la caméra à l’enceinte, construite sur des standards ouverts. Chaque repère du conducteur peut combiner ce que voient les caméras, ce qu’entendent les micros et la place de chaque son : les combinaisons sont infinies. Briquemault est en développement : cette page décrit son architecture.
Trois entrées, deux cerveaux, et le matériel de la salle en sortie.
Secondes · décisions
Conducteur
repères du spectacle
Claude
décisions au repère
Millisecondes · exécution
Caméras
visible et infrarouge
Micros plafonniers
faisceau orientable
Perception locale
suivi sans marqueur
Traitement de la voix
isolation, anti-larsen
Moteur temps réel
à la milliseconde
Système immersif
ADM-OSC · L-ISA…
PosiStageNet
positions, son et lumière
Caméras motorisées
VISCA · NDI
Le rendu sonore ne peut pas attendre une IA. Briquemault sépare donc deux échelles de temps.
Il lit le conducteur, interprète les événements de scène, choisit le repère suivant et prépare les trajectoires. Il anticipe : quand le son est nécessaire, la décision est déjà prise.
Suivi des positions, rendu des trajectoires, commandes ADM-OSC et PosiStageNet, contrôle des micros. Il tourne sur place, sans dépendre du réseau.
Des caméras fixes ou motorisées, en infrarouge dans le noir, suivent les artistes sans balise à porter, repèrent le public sous forme de positions anonymes et détectent les moments clés : un objet levé, un geste, une entrée.
Briquemault situe en trois dimensions le spectateur volontaire que la caméra désigne, et transmet ce point à un réseau de micros plafonnier orientable, qui pointe son faisceau sur lui. Il parle depuis sa place, et toute la salle l’entend.
Briquemault pilote votre système de son immersif en ADM-OSC. La voix d’un spectateur vient de son siège, un effet traverse la salle, le son suit l’artiste jusque dans le public.
Claude, l’IA d’Anthropic, lit le conducteur du spectacle et relie ce que voient les caméras aux bons repères sonores. Si l’artiste improvise, il s’adapte. L’ingénieur du son lui parle comme à un régisseur.
Les lumières suivent les artistes et les caméras motorisées cadrent l’action d’elles-mêmes. La même installation filme le spectacle sous plusieurs angles.
Briquemault s’appuie sur du matériel du commerce. Une étude de salle détermine le reste.
Plan, matériel existant, acoustique et jauge.
Caméras, micros et enceintes partagent le même repère, en mètres.
On importe le spectacle et ses repères ; Claude prépare la logique.
La régie ajuste en langage courant : « plus lent », « plus près du premier rang ».
Le moteur local exécute, la régie garde la main.
Il fait
Il ne fait pas
Briquemault est construit sur l’API Claude d’Anthropic. Claude ne produit aucun son : il raisonne sur le spectacle et agit par des outils que le moteur temps réel contrôle.
Le conducteur, la carte de la salle et les règles de la régie sont chargés une fois et mis en cache : chaque décision part du spectacle entier.
Claude agit par appels d’outils typés : armer un repère, préparer une trajectoire, désigner une place, écrire au journal. Le moteur vérifie chaque appel avant de l’exécuter.
Suggestion, validation par la régie, ou automatique sur les repères autorisés. La salle choisit, numéro par numéro.
Chaque choix est écrit au journal de régie avec sa raison, et se relit après la représentation.
« Plus lent au prochain passage » devient une règle du conducteur, appliquée dès la représentation suivante.
Sans réseau ou sans réponse à temps, le moteur local suit le conducteur prévu. Le spectacle ne dépend jamais d’une requête.
Parlez-nous de votre salle, de votre spectacle et de votre matériel.
Demander une démo